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(nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mar 14 Fév - 17:07


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
il est septique, luca, alors qu'il continue de fixer l'écran de son téléphone. le message d'ezio. il se pince un peu les lèvres, luca, alors qu'il pousse un soupir et se laisse tomber contre le dossier du fauteuil dans lequel il est assis, il ferme les yeux, une main passant sur son visage. il s'est jamais senti aussi perturbé, luca. perturbé par le comportement d'ezio, qui s'amuse à le toucher, l'effleurer ou l'embrasser dés qu'il le peut. au fond, luca, ça le dérange pas. il est juste troublé. troublé par ce comportement qui lui donne envie d'engueuler ezio mais aussi de chercher plus. il se pince les lèvres. luca, il ne devrait pas avoir peur du contact physique avec ezio. après tout, ils ont déjà dormi ensemble. une fois. il y a de cela quelques jours. à rome. sans qu'il ne s'en rende compte, un fin sourire se dessine sur ses lèvres, à luca, alors qu'il laisse ses pensées divaguer. la soirée n'était pas censée se terminer de cette manière. il n'avait pas prévus de terminer dans la chambre d'ezio à cinq heures du matin passées pour l'embrasser encore une bonne partie de la nuit et s'endormir à ses côtés, dans son lit. non, il n'avait clairement pas prévu de se retrouver dans cette situation là, surtout au vue de leur conversation durant la soirée, et pourtant, ce n'était pas désagréable et sans doute qu'avec un peu de recul, luca, il pourrait avouer qu'il n'avait pas aussi bien dormis de la semaine que réchauffé par la sensation d'ezio près de lui. il soupire doucement luca, avant de rouvrir les yeux et de les poses sur son téléphone. j'ai une surprise pour toi. il ne sait pas à quoi s'attendre de la part d'ezio. et puis finalement, luca il verrouille son téléphone avant de se lever et d'enfiler autre chose que le pantalon de jogging qu'il porte pour trainer. il récupère rapidement ses affaires qu'il glisse dans les poches de sa veste et il quitte son appartement, laissant la porte claquer derrière. il ne met pas beaucoup de temps pour se rendre chez ezio. pas a la colocation, non. la résidence armani. il se pince légèrement les lèvres. anxieux ? il ne saurait pas le dire. c'est étrange comme situation, de se réjouir autant de voir ezio et en même temps, de redouter se retrouver seul à ses côtés. sans compter le mystère qui plane autour de cette invitation. il termine par arriver devant l'impressionnante maison et il sonne, attendant simplement qu'ezio vienne lui ouvrir. luca, il passe une main dans ses cheveux, presque nerveusement, presque sans qu'il ne s'en rende compte et il suspend son geste un instant, avant de laisser sa main retomber le long de son corps. un sourire vient éclairer son visage quand finalement le visage d'ezio se dessine dans l'ouverture de la porte. « hey » qu'il souffle doucement.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mer 15 Fév - 14:55


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

journée ennuyeuse. journée banale. journée accompagnée. ta mère qui t’a embarqué ce matin dans la plus grande salle des fêtes de la ville. dès neuf heures. trop tôt, trop chiant. elle est venue te réveiller, a soufflé, s’est agacée puis a crié ton prénom. ses yeux marrons qui te fusillaient. son front plissé par la colère. alors tu t’es levé. à contre coeur. juste parce-que tu as été suffisamment con cette semaine pour lui dire que tu l’aiderais. trop inattentif pour savoir réellement dans quoi tu t’embarquais. tu sais toujours pas ce que c’est. un gala de charité, un défilé de mode, une réunion tupperware. aucune idée. tu sais juste que ta mère voit toujours les choses en grand, que les armani ne font jamais dans la demi-mesure. les fleurs, les verres, les menus. tout semble si fragile, si précieux. tout ce que touche ta mère l’est. tu as passé ta matinée à l’écouter, à répondre às es questions comme tu pouvais. parce-qu’au fond tu ne sais pas la différence entre les couleurs caramel et camel. et que tu t’en fous royalement. la plupart du temps tu as hoché la tête. simple et efficace. maman aime avoir raison. elle aime ne pas être contredite. alors c’est plus simple de répondre par la positive. peu importe la question. tu t’es retrouvé à faire le tour de la ville pour réunir exactement mille roses rouges. t’as essayé d’en ramener moins mais évidemment ta mère les a compté. parce-que mille c’est un chiffre rond, ezio. bordel, t’y comprends vraiment rien. tu as réussi à t’échapper à quatorze heures. amen. maman trop occupée à dire au chef que son saumon était bien trop salé. tu as levé les yeux au ciel. tu as lâché un petit rire et tu as fait une petite prière pour le pauvre chef qui allait passer une très mauvaise après-midi. tu t’es eclipsé. discrètement. comme un voleur. de peur qu’elle te rattrape et qu’elle trouve autre chose à te faire faire. elle serait capable de mettre à la plonge si tu n’étais pas incapable… tu t’es arrêté pour manger un hamburger puis t’es rentré à la maison familiale. t’as regardé un épisode de the walking dead. mais t’as pas suivi. un peu trop distrait. tes yeux qui n’arrêtaient pas de regarder ton portable. pour l’heure. pour voir si tu recevais un message. mais rien. t’es frustré, impatient, agacé. beaucoup trop de sentiments qui ne font pas bon ménage chez toi. tu finis par te changer. tu enfiles ton jogging et ton maillot du Milan AC. héritage de ta carrière là-bas. tu es à deux doigts de lui envoyer un message incendiaire. à luca. qui ne t’a pas répondu. tu ne sais pas s’il va venir. parce-que ce con n’a pas répondu. t’es dans le flou total. tu sais pas. et t’aimes pas ne pas savoir. c’est pas compliqué merde. un simple ok suffisait. pas besoin qu’il te fasse un poème. donc tu sais pas. s’il va bouger son petit cul sexy chez toi. t’espères au fond. parce-que t’as envie de le voir. même si tu ne l’admettras pas. et enfin un son venu du paradis. quelqu’un à la porte. tu jettes un oeil à l’heure. seize heures pétantes. c’est qu’il est ponctuel le sorabella ! tu descends les marches puis tu finis par ouvrir la porte. luca, en jean, nerveux et craquant. un petit sourire sur son visage. tu te mords la lèvre. qu’il est sexy. tu dis rien. silence alors qu’il vient de souffler doucement. tes doigts qui attrapent le col de son t shirt. tu le fais rentrer chez toi avant de pousser la porte d’entrée avec ton pied. puis tu le plaques au mur avant de l’embrasser. pas très tendrement. c’est plus une pulsion qu’un vrai baiser. tes mains impatientes qui glissent le long de ses côtes. puis tu te détaches de lui légèrement. vos fronts toujours collés l’un à l’autre. « t’as pas répondu à mon message, sorabella. je savais pas si tu allais te pointer ici. » tu souffles, légèrement agacé. puis tes lèvres qui glissent dans son cou. tu suçotes légèrement une marque rouge qui partira très vite. « t’es prêt ? » tu lui dis avec un air de défi. tes yeux brillants d’excitation. ton sourire aussi grand qu’un lendemain de Noël.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mer 15 Fév - 21:32


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
luca, il s'attendait pas vraiment à sentir ezio l'attirer à l'intérieur de la baiser pour l'embrasser. ou plus précisément, pour le plaquer contre un mur et l'embrasser. et il n'y trouve rien de déplaisant, à ce baiser loin d'être tendre, presque passionnel, alors que ses mains se posent sur les hanches du plus âgé pour l'attirer un peu plus prêt, ses lèvres répondant à celle d'ezio. il soupire doucement dans le baiser luca. jamais il ne l'avouera à voix haute, mais les lèvres de l'autre garçon lui on terriblement manqué. une semaine. ça lui a paru long. sans doute trop long. il ferme les yeux luca, avant de reprendre doucement son souffle quand il sent le front d'ezio contre le sien. et il ne bouge pas ses mains luca, il les laissent sur les hanches d'ezio, il a l'impression qu'elles sont à leurs places. les mains d'ezio qui glissent contre ses côtes, à luca, et il frisonne doucement à ce simple contact, les lèvres un peu pincées, pas très sûr de lui. « t’as pas répondu à mon message, sorabella. je savais pas si tu allais te pointer ici. » il rit un peu contre les lèvres d'ezio, un sourire sur le coin des siennes. « si ça te fait chier, j'peux toujours repartir. » qu'il souffle doucement, ses mains lâchant finalement le haut d'ezio. après tout, c'est vrai qu'il n'as pas répondu au message d'ezio, entre le moment ou il s'est décidé et le moment ou il a quitté son appartement. luca, il n'a pas pris le temps de répondre, alors qu'il l'avait cent fois. « t’es prêt ? » il arque un peu un sourcil, luca, pas certain de comprendre, pas vraiment certain de savoir ou ezio veut arriver. et puis il remarque la tenue d'ezio, le t-shirt de foot. le sien. du temps ou il jouait encore. il fronce les sourcils luca. « rêves. » qu'il souffle, les sourcils froncés. « je jouerais pas au foot ezio. » qu'il lâche, voyant très bien ou le plus âgé veut en venir, avec sa tenue de foot là. il se mord la lèvre, avant de repousser doucement le plus âgé, l'observant plus attentivement, il porte vraiment sa tenue de foot. il retient un soupir luca. il n'a jamais aimé le foot, luca, il ne l'a jamais caché. il fuyait les soirées foot avec ses amis plus jeune et il les fuient toujours. et là, il se retrouve face à ezio, un ancien joueur qui va sans doute lui demander de jouer avec lui. il soupire un peu, secouant la tête, son regard rencontrant de nouveau celui du plus âgé qui est toujours aussi proche. et étrangement, la proximité ne le dérange pas luca, il trouve même ça agréable.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Jeu 16 Fév - 11:59


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

une semaine. une semaine que tes lèvres se sont posées sur les siennes pour la dernière fois. comme un secret. dans ta chambre d’hôtel à Rome. juste lui et toi. sous les draps. vos lèvres qui se sont découvertes. tes mains qui l’ont caressé, touché, senti. parce-que tu en avais terriblement envie. au moment où il a passé le bas de ta porte, tu ne l’as pas lâché. tu n’as pas pu. parce-qu’il a fait le premier pas. il est venu te rejoindre et tu as refusé de le laisser repartir. alors tu l’as laissé se glisser contre toi sous les draps et tu lui as donné toute ton attention. tes lèvres qui ont picoré les siennes, sa mâchoire, son cou. tes mains sur ses cotes, ses hanches. sans jamais le déshabiller. pour ne pas le brusquer. pour ne pas le faire fuir. tu t’es contenté de ce qu’il voulait bien te donner. et il t’a offert ses lèvres. ton saint-graal. ton obsession depuis que tu as dix-sept ans. la partie de son corps qui te fait le plus fondre. cette nuit qui ressemble plus à un rêve. tu n’as jamais partagé tes draps sans finir nu et essoufflé. une première fois pour toi. juste de la tendresse, de la douceur. le temps qui a filé. tes lèvres rougies à force. puis vous vous êtes endormis. dans les bras l’un de l’autre. niais à souhait. t’as rêvé. forcément. impossible que tu aies fait ça. pas toi ezio. tu penses qu’au sexe. sans cesse. alors comme pour te convaincre que tu n’étais pas si nais, tu es retourné voir ton pseudo mec. le mannequin qui t’a accompagné à Rome. noa. et lui tu l’as déshabillé, tu l’as fait crié puis tu l’as dégagé. pas de câlin. tu fais pas ça toi. sauf apparemment avec sorabella… merde. et il se peut que le prénom de luca t’ait échappé quand tu étais au lit avec l’autre. mirage. souvenir erroné. tu ne sais plus vraiment. mais les yeux étonnés de noa étaient bien réels. t’es foutu ezio. et ça se confirme quand tu ne peux pas t’empêcher de le plaquer au mur et de l’embrasser. de lui ravager sa bouche. ses lèvres bien trop sexy. aussi douces que fermes. qu’elles t’ont manqué. elles et le corps qui y est attaché. les mains de luca qui trouvent leur place sur tes hanches. elles t’approchent vers lui. ton corps qui réclame le sien. t’as envie de plus. mais non. pas possible. tu te détaches. pas trop. « si ça te fait chier, j’peux toujours repartir. » non tu refuses. pas maintenant qu’il est là. tu ne te contenteras pas de ce simple baiser. impossible. « ta gueule. on sait tous les deux que tu ne veux pas repartir. » un fin sourire sur ton visage. bien trop fier. légèrement provocateur. il ne peut pas dire le contraire. tu le sais. il le sait. fin de la discussion. puis tu brûles d’excitation. parce-qu’il est là. parce-qu’il est venu. parce-que vous allez jouer ensemble. mais évidemment le con a décidé de pourrir l’ambiance. t’aurais dû t’y attendre. stupide sorabella. rabat-joie. chieur quotidien. « rêves, je jouerais pas au foot ezio. » il te repousse pour mieux t’observer. au moins il a vite capté où tu veux en venir. félicitations. tu lèves les yeux au ciel. évidemment qu’il allait pas sauter de joie. son truc c’est plus de faire des vidéos. tu sais pas trop de quoi. probablement des conneries. t’es pas au courant d’un éventuel talent. sorabella, il est juste sexy et chiant. mais pas sûr que ça lui donne assez de contenu pour être populaire sur Youtube. t’en sais rien. il secoue la tête, luca. il croit avoir le choix et tu trouves ça mignon. un peu. son regard qui trouve le sien. tes yeux déterminés et sûrs. tu ne changeras pas d’avis. t’es buté et il va vite s’en apercevoir. « je t’ai pas demandé ton avis. t’as pas trop le choix en fait. » un large sourire sur le visage. tes sourcils qui le provoquent. tu mordilles ta lèvre. il doit céder. il va céder. « première leçon, sorabella. tu dois te changer. impossible de jouer en jean. » ta main qui attrape son t shirt et tu l’amènes avec toi vers l’escalier puis dans ta chambre. tu montres avec ton menton ton lit pour que le géant s’assoit. tu ouvres ton dressing et tu sors un short de foot. ton numéro de joueur sur le côté. « tiens. enfile ça. » tu lui tends. ton ton très sérieux. ne laissant même pas place à une quelconque réponse. et tu finis par te dire qu’il est peut-être pas à l’aise avec son corps. enfin pas devant toi. tu sais pas trop où il en est encore. « tu peux te changer dans la salle de bains si tu préfères… » tu souffles, blasé de devoir ajouter ça. mais bon, tu dois être patient avec lui. baby steps, ezio.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Jeu 16 Fév - 17:20


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
les lèvres d'ezio contre les siennes, à luca ça lui rappelle la dernière fois qu'ils se sont vus, il y a une semaine, à rome, cette nuit particulière, qui s'est résumée à de nombreux baisers, les mains d'ezio sur ses côtes, sur ses hanches, retraçant les courbes de son corps. et à luca, ça lui a pas paru désagréable, c'était même tout le contraire, les légères caresses qu'il a apprécié, sans doute un peu trop, ou alors pas assez. et puis ils se sont endormis. et luca, il a bien dormis, le corps d'ezio calé contre le sien, sa respiration apaisante pas très loin de son oreille. il ferme les yeux, soupire un peu face à ezio et sa tenue de foot. non, il ne jouera pas. il n'aime pas ça le foot, luca. il est sportif, mais le foot, il arrive pas, c'est un sport qu'il ne comprend pas, qu'il n'a pas envie de comprendre, d'apprendre ou même d'observer. et il voit bien ezio venir, avec son sourire, ses yeux bleus pétillants et sa tenue. il soupire luca, il veut pas. mais ezio ne semble pas vouloir lui laisser le choix. « je t’ai pas demandé ton avis. t’as pas trop le choix en fait. » il passe une main sur son visage, ses épaules s'affaissant légèrement. « première leçon, sorabella. tu dois te changer. impossible de jouer en jean. » luca, il a envie de râler, de se débattre, de dire à ezio d'aller se faire foutre, qu'il ne compte pas jouer au foot aujourd'hui, mais le plus âgé l'embarque déjà la maison et luca, il est contraint de le suivre, un énième soupir sur les lèvres. il se laisse guider par armani, prêtant à peine attention aux pièces qu'il traverse et à ce qui semble être la chambre d'ezio, il s'assoit sur le lit, récupère en soufflant le short qu'ezio lui tend. « tiens. enfile ça. » il se pince les lèvres luca, un court instant, passant sa main sur son visage. « tu peux te changer dans la salle de bains si tu préfères… » il lève un peu les yeux au ciel, mais un faible sourire se dessine sur ses lèvres, à luca, pour rien au monde, il n'admettrais qu'il trouve ça terriblement mignon, surtout venant de la part d'armani. « je vais pas me mettre à poil non plus. » qu'il souffle, retirant déjà ses chaussures pour ensuite se relever, ses mains déboutonnant son jean qu'il laisse glisser le long de ses jambes. il est pas pudique, luca, il l'a jamais vraiment été et se retrouver en boxer devant armani, ça le dérange pas plus que ça. il se pince les lèvres, récupérant sont jean qu'il dépose sur le bord du lit avant d'enfiler le short, un soupir de nouveau sur ses lèvres. « sérieux, je ressemble à rien avec ça. » qu'il râle, plus par principe, mais bon.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Ven 17 Fév - 1:28


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

tu as l’impression d’être de nouveau l’adolescent qui rêvassait sur les lèvres de sorabella. celui qui imaginait pouvoir l’emmener dans sa chambre. celui qui voulait passer son temps à l’embrasser. l’adolescent contrôlé par ses hormones, qui assumait enfin son orientation sexuelle. t’as pas beaucoup grandi depuis tes dix-sept ans. que ce soit en taille ou en maturité. t’es presque le même. et t’es excité. excité d’avoir son t-shirt dans ta main, de l’embarquer dans ta chambre pou rune partie de foot. parce-que tu te voyais pas lui proposer autre chose. vous êtes rien l'un pour l’autre. vous êtes juste… des potes qui s’embrassent. qui aiment beaucoup s’embrasser même. alors ça t’a semblé logique. l’inviter dans la maison familiale et jouer au foot. ça vous permet de passer un moment juste à deux et de bien rigoler. parce-que t’es sûr que regarder sorabella avec un ballon peut-être très drôle. et tu comprends très vite quand il t’annonce qu’il ne veut pas jouer que tu as raison. en même temps il est grand, son centre de gravité doit bien être merdique. et comme tu ne prends pas le non comme réponse, tu l’amènes directement dans ta chambre. sans lui laisser le choix. il n’ouvre même pas la bouche. probablement surpris que tu l’entraines aussi vite. lui, posé sur le rebord. toi les mains dans ton placard pour trouver un short. tu lui en tends un avant de te dire que peut-être qu’il préfère être seul pour se changer. tu connais pas les barrières. la limite à ne pas franchir avec lui. t’es hésitant. tu ne veux pas le brusquer ou lui faire peur. tu essayes d’y aller à son rythme. alors tu tâtes le terrain. doucement mais sûrement. « je vais pas me mettre à poil non plus. » qu’il souffle. ouai merci. ça tu le sais bien. il doit juste changer son bas. rien d’extraordinaire. mais bon t’as conscience que tu as un rapport avec la nudité assez minimal. tu te fiches de passer ta vie nu. t’as aucun problème avec ton corps. que ce soit devant les mecs ou les filles. mais bon sorabella, t’en sais rien. tu sais juste que c’est Bagdad dans sa tête. qu’il est légèrement paumé le garçon. alors peut-être qu’il refusera de se déshabiller devant toi. aucune idée. c’est probablement con de raisonner comme ça. tu t’en rends vite compte quand tu l’aperçois enlever ses chaussures puis son jean. comme ça. normalement. sans aucune gêne. rien. même pas les joues qui rougissent. il s’en fout. il fait ça sans complexe. t’es surpris, étonné, pris au dépourvu. parce-que tu t’attendais à le voir partir vers ta salle de bain. mais c’est ridicule. sorabella il se met à poil sur instagram tous les jours alors finalement son rapport avec la nudité doit être similaire au tien. « fais chier… » tu murmures. tu te mordilles la lèvre. tes yeux qui dessinent la forme de ses fesses dans son boxer. tu le vois d’ici qu’il est musclé. et t’as envie de toucher. alors tu profites qu’il soit dos à toi pour t’avancer. tu te mets juste derrière lui. tes mains qui caressent ses fesses. doucement. presque avec timidité. toujours par peur de le faire fuir, de le brusquer, de faire l’erreur de trop. celle qui le poussera à partir et ne plus jamais t’adresser la parole. c’est trop récent entre vous pour que tu sois complètement à l’aise et que tu oses. tu poses ton front contre son dos. « on peut jouer sans short finalement. » tu lâches en riant. tes mains qui continuent les caresses, plus fermement. puis il finit par l’enlever ce bout de tissu. tu boudes légèrement. t’aurais bien essayé de jouer avec lui juste en sous-vêtements. ça t’aurait absolument pas déplu. puis il se tourne vers toi. il râle. « sérieux, je ressemble à rien avec ça. » tu ris. de sa tête, de sa tenue. le short qui parait trop petit sur lui. et ça te plait de le voir avec ton numéro de joueur sur sa cuisse. ouai, peut-être un peu trop même. tes mains sur ses joues. ta bouche qui touche la sienne. rapidement. un sourire bien trop large sur ton visage. « ta gueule sorabella. c'est pas de ma faute si mon short est beaucoup plus canon que ta tronche. d'toute façon, on va pas à un défilé. on va jouer au foot. » ta main qui attrape la sienne. tu l’entraines de nouveau en bas. dans le jardin. un ballon qui vous attend déjà dans le jardin. tes mains sur tes hanches. tu te mets face à lui. le pied sur le ballon. t’es fier. le football c’est ton truc, ta passion. et t’es prêt à lui apprendre. toi qui est pas patient, insupportable et mauvais joueur. « bon, tu sais quoi du foot concrètement ? » question simple mais précise. tu t’attends au pire. « t’as l’air un peu coincé du cul quand même. pas trop à l’aise avec ton corps, tu vois... » tu ris tout seul. blague pourrie ezio. tant pis. trop tard. c’est dit.  « vu que t’es un géant, tu tombes souvent en marchant ou pas ? c’est une vraie question. ça m’intrigue. » tes yeux qui brillent de malice, de provocation. t’es obligé. t’arrives pas à rester sérieux alors que sorabella se tient devant toi avec ton short de foot sur ses fesses. t’as hâte. hâte de voir comment cet après-midi va se dérouler.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Ven 17 Fév - 16:59


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EXORDIUM.
c'est étrange. étrange de se retrouver comme ça, chez ezio, après un simple sms. comme si plus rien d'autre ne comptais que lui. luca qui réfléchit pas tant que ça, qui se rappelle les baisers échangés. et si ça lui avait vraiment déplu, il ne serait pas venu, n'est-ce pas ? c'est étrange. comme si tout était plus simple avec lui. tellement simple et tellement compliqué. et il a fallut à ezio un seul sms pour faire rappliquer luca. comme si c'était normal entre eux, qu'ils passaient beaucoup de temps ensemble, alors qu'il y a à peine deux semaines, ils s'accordaient à peine un regard. et voilà. voilà qu'aujourd'hui luca se retrouve chez armani, plaqué contre le mur de l'entrée et la langue du plus âgé glissant sensiblement contre la sienne. et ça ne le dérange pas. ça ne le dérange plus, plus maintenant, plus quand ils ne sont que deux, que personne ne peut venir, les interrompre, les regarder de travers ou même poser des questions. parce que les questions seraient de trop. en réalité, le monde est de trop pour luca, mais ça, il doit faire avec. il n'a pas le choix. et un jour, il faudrait bien que ça change, qu'il assume. enfin. mais pour le moment, il est bien, ses lèvres collées contre celles de l'autre garçon. puis ezio qui l'attire avec lui, à travers la maison, les quelques escaliers grimpés et la chambre découverte. puis ezio qui lui tend un short. de foot. le numéro 17 qui y trône. il se pince les lèvres luca. il veut pas jouer au foot, il aime pas ça. et puis il cède. il est pas capable d'expliquer pourquoi. pourquoi ezio semble avoir cette emprise sur lui, ce moyen de le faire plier, de le faire dire oui. puis luca qui fait glisser son pantalon le long de ses jambes, capitulant. il s'apprête à enfiler le bas qu'ezio lui a donné quand il sent les mains du plus âgé sur ses fesses. sa respiration qui se bloque quelques secondes dans sa gorge alors qu'il ferme les yeux. luca qui sent le front du plus âgé contre son dos. « on peut jouer sans short finalement. » il rit un peu luca, gêné, mais il ne fait rien pour repousser les mains d'ezio toujours sur ses fesses, à le caresser. il se mord la lèvre un peu, ses dents s'enfonçant dans sa lèvre inférieure. « bien sûr et sans t-shirt aussi. » qu'il raille un peu, avant de sentir le plus âgé se détacher alors qu'il enfile finalement le short, se trouvant ridicule. puis les mains d'ezio sur ses joues, un léger baiser sur ses lèvres. « ta gueule sorabella. c'est pas de ma faute si mon short est beaucoup plus canon que ta tronche. d'toute façon, on va pas à un défilé. on va jouer au foot. » il rit un peu, secouant la tête, un sourire sur le coin des lèvres. luca qui termine par abandonner sa veste aux côtés de son jean alors qu'il suit ezio dans le jardin. enfin, suivre est un bien grand mot quand on voit leurs mains liées, leurs doigts entrelacés. luca qui rit un peu en voyant la posture d'ezio, droit, fier, les poings sur les hanches, un pied sur le ballon de foot traînant dans l'herbe. « bon, tu sais quoi du foot concrètement ? t’as l’air un peu coincé du cul quand même. pas trop à l’aise avec ton corps, tu vois... vu que t’es un géant, tu tombes souvent en marchant ou pas ? c’est une vraie question. ça m’intrigue. » luca qui explose de rire, une main passant dans ses cheveux alors qu'il recule un peu, penché en avant, secouant la tête. il se redresse vers ezio, un large sourire éclairant ses lèvres. « t'es trop con. » qu'il souffle en riant, une main passant de nouveau dans ses cheveux. « pour moi, le foot se résume à courir après une balle. » qu'il grommelle un peu, conscient de parler à un ancien joueur de foot pro. « t'es intrigué pour pas-grand-chose. » qu'il se moque un peu. « je fais un mètre quatre-vingt-huit, pas cinq mètres, j'arrive très bien à marcher sans me casser la gueule. » qu'il ajoute en secouant un peu la tête, heureux. étrangement, cette après-midi qui se profile le rend joyeux, parce qu'il est en compagnie d'ezio ? il ne saurait pas e dire, il essaye de penser à rien luca, d'arrêter de se poser trop de questions, de trop réfléchir. il doit arrêter luca, arrêter de réfléchir, se laisser porter, profiter, simplement.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Sam 18 Fév - 23:02


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

tu sais pas trop à quoi tu joues, dans quoi tu t’embarques, ce que ça veut dire. aucune idée. rien. c’est le flou total. tu marches à l’aveugle. complètement. pas d’indice, pas de chemin déjà tracé. tu y vas les yeux fermés. tu ne marches pas, tu y cours. tu y plonges la tête la première. et c’est risqué parce-que ça se trouve tu te plantes. tu fonces peut-être dans le mur. un mur au regard azur, qui fait vingt centimètres de plus que toi et qui a un cul ultra sexy. sorabella. il te fait perdre la tête. oublier tes repères. quand t’es avec lui, c’est un saut dans le vide. dans l’inconnu. et c’est si excitant, si nouveau, si agréable. parce-que tu n’as jamais eu envie de faire ça. te retrouver seul avec un mec, chez tes parents, un samedi après-midi. première. car toi, t’es un mec de la nuit. l’obscurité ça te rassure. l’alcool dans le sang te donne des ailes. tu préfères te cacher derrière un shot de vodka plutôt que parler autour d’un café à la lumière du jour. ça t’angoisse de t’ouvrir aux autres. tu te caches derrière des faux-semblants, des remarques, des sourires hypocrites. tu joues un rôle sans cesse. c’est tellement plus facile de porter un masque. mais ça vient de toi. cette idée. ce message. c’est toi qui l’a voulu. et t’es incapable de l’expliquer. parce-que ça te ressemble pas. t’aurais jamais fait ça avec un autre mec que sorabella. bordel, il fait chier. tous ces trucs qu’il te fait sans même le savoir. mais tu ne vas pas te laisser avoir. c’est toi qui maitrise. c’est toi qui contrôle ezio. ton pied fièrement sur le ballon. c’est ton domaine, ta propriété. il est là en tant qu’invité. tu as le pouvoir. et tu jubiles. il te suffit de voir son air boudeur et sa main dans ses cheveux pour savoir que tu vas t’amuser. mais il n’a pas dit non. il ne s’est pas battu. il t’a suivi. alors peut-être que lui aussi il fait de nouvelles choses grâce à toi. t’aimerais bien te dire que c’est ce qu’il se passe. t’es pas vraiment convaincu. tu cherches plus à te rassurer qu’autre chose. alors tu lui balances une remarque, une question débile sur sa taille. parce-que tu ne veux pas que ce soit trop sérieux. que l’atmosphère devienne beaucoup trop pesante. parce-que t’as beau ne pas savoir ce que tu fais avec lui mais t’es sûr de ce que tu veux pas. tu ne veux pas que ça ressemble à un rendez-vous amoureux. non, t’es pas niais comme ça. tu ne veux pas de ça. ça ne t’intéresse pas les relations amoureuses. tu te laisses porter par le courant. et pour l’instant il t’a attiré vers luca. mais demain ça sera quelqu’un d’autre. ouai, c’est ça. essaye d’y croire ezio. t’es naïf. complètement naïf. dès que luca explose du rire, tu souris. pas un de tes sourires. rien d’hypocrite, de provocant ou de faux. un vrai sourire. léger, tendre et discret. un sourire que tu ne peux pas contrôler. mais tu ne t’en rends pas compte. beaucoup trop absorbé par les traits de luca. le son qu’il fait en explosant de rire. ses yeux qui brillent dès qu’il sourit. damn ezio, arrête de le regarder. c’est flippant. « pour moi, le foot se résume à courir après une balle. » il est sexy mais un peu con sur les bords quand même. tu lèves les yeux au ciel et te frappe le front avec ta main. toujours dans la simplicité ezio. c’est bien. change rien. « qu’est ce qu’on va faire de toi sorabella… t’es un cas désespéré... » tu lâches avec un air dramatique. mais bon il fallait que tu t’y attendes. tu ne l’as jamais imaginé une bière à la main t’admirant à la télé dans ton short de foot. non, pas trop son style. « t’es intrigué pour pas grand chose. je fais un mètre quatre-vingt-huit, pas cinq mètres, j’arrive très bien à marcher sans me casser la gueule. » il te répond presque sérieusement. et ça t’amuse. de le voir si léger, sans se prendre la tête. juste de le voir naturel. bien loin de votre discussion à Rome dans le couloir. « tant mieux, l’équilibre est très important pour le foot. » que t’annonce, fièrement. un air très sérieux. trop sérieux pour toi. tu t’approches de lui et tu te places dans son dos. tes mains qui se posent sur ses hanches. tu te mets sur la pointe des pieds. tes lèvres qui atteignent son oreille. « tout passe par les hanches. » tes mains qui font bouger ses hanches. un peu trop lentement. ouai bon peut-être que tu vas pas forcément lui apprendre le foot. enfin, pas pour l’instant. mais bon tant qu’il y croit ça passe. « et le deuxième point à retenir c’est le jeu en équipe. t’es jamais tout seul. jamais. tu as toujours besoin d’un partenaire. » ça sonne légèrement pervers. tu t’écartes un peu du sujet. enfin presque. pas grave. tu déposes un rapide baiser dans sa nuque avant de te poser devant lui à quelques mètres éloigné. « montre moi ce que t’as dans le ventre, sorabella. tires ! » tu cries, un air de défi dans la voix.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Lun 20 Fév - 19:18


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
luca, il apprécie la compagnie d'ezio, réellement, même si ce dernier peut l'énerver au plus au point, lui donner envie de lui hurler de se la fermer et simplement l'embrasser. luca, il arrive pas à mettre un mot sur cette relation, sur ce qu'il peut bien être avec ezio. et ça lui fait peur, l'étendue de ce qu'il se passer dans son crâne, l'étendue de possibilités. et il n'arrive pas à imaginer, il n'arrive pas à se projeter, à imaginer quelque chose. il n'arrive pas à imaginer un "eux" parce que c'est trop étrange pour lui, ça sonne faux à ses oreilles et surtout, il sait qu'ezio est pas comme ça, qu'il se pose pas, qu'il enchaîne les conquêtes. et luca, quoiqu'il arrive, il veut pas être juste un nom sur une liste, un corps de plus comme si rien n'avait de l'importance alors que tout à de l'importance. au fond, quoiqu'il en dise luca, ça a de l'importance. pour lui. il ferme les yeux un moment avant de suivre eio à l'extérieur, il se laisse guider, il pourrait le faire les yeux fermés. parce qu'étrangement, il pourrait faire confiance à ezio les yeux fermés. « qu’est-ce qu’on va faire de toi sorabella… t’es un cas désespéré... » il rit un peu luca. il se sent bien. et l'idée de jouer au foot avec ezio ne lui est plus si désagréable que ça. « tant mieux, l’équilibre est très important pour le foot. » il se pince délicatement les lèvres quand ezio le contourne pour venir poser ses mains sur ses hanches et qu'il sent le souffle chaud d'ezio contre son oreille. il ferme les yeux un court instant. « tout passe par les hanches. » le mouvement imprimé sur ses hanches, luca qui se laisse faire, avant de reculer à peine les hanches, accentuant un peu plus le déhanché imposé par le plus âgé. juste pour jouer. juste pour voir comment ezio va réagir. ses hanches qui appuient sans doute un peu trop contre le bassin d'ezio. luca, il est conscient de ses mouvements provocateur, il est conscient de ce jeu de séduction qu'ils ont pu développer, avec armani. mais au fond ça lui plaît, ça l'effraie aussi un peu, mais il a envie de se laisser porter, de découvrir, d'apprendre. il a envie de pouvoir faire confiance à ezio. « et le deuxième point à retenir, c’est le jeu en équipe. t’es jamais tout seul. jamais. tu as toujours besoin d’un partenaire. » il se mordille de nouveau la lèvre et heureusement qu'ezio ne peut pas le voir. « je n'en doute pas. » qu'il souffle d'une voix un peu trop basse et un peu trop grave avant de se racler la gorge, frissonnant au baiser d'ezio sur sa nuque. « montre moi ce que t’as dans le ventre, sorabella. tires ! » luca il se retourne vers ezio, levant les yeux au ciel alors que le plus âgé c'est déjà éloigné, sans doute un peu trop fier. luca il récupère le ballon avec son pied avant de shooter vers ezio, en riant un peu. « j'ai pas enviiiiie. » qu'il lâche comme un gamin avant de se rapprocher d'ezio, venant lui voler un baiser du bout des lèvres, puis il s'éloigne vers les cages du terrain, sautant un peu pour s'accrocher à la barre, soulevant son corps avec facilité. « j'suis sûr que t'arrives pas à faire des tractions. » qu'il lâche à ezio, tournant la tête, toujours suspendu dans le vide. mais luca, il est un peu trop con, alors qu'une de ses mains glisse et qu'en quelques secondes son dos heurte un peu trop violemment le gazon. il rit un peu, passant une main dans ses cheveux, laissant ses jambes s'étendre dans l'herbe.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mar 21 Fév - 0:14


 

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luca & ezio

tu cherches, ezio. tu joues avec le feu. légèrement pyromane sur les bords, tu serais prêt à allumer un briquet près d’un bidon d’essence. luca, c’est le briquet. celui que tu veux à tout prix approcher, toucher. l’objet interdit. le fruit défendu. tes mains sur ses hanches, tu lui montres comment faire. le foot comme prétexte. l’envie de le toucher simplement. tes yeux qui n’en perdent pas une miette. tes lèvres qui se pincent. puis trop perturbé par son corps, tu ne te rends pas compte qu’il accentue le mouvement, qu’il se rapproche. ses fesses se rapprochent de ton entrejambe. dangereusement. délicieusement. le bidon d’essence qui est prêt à s’allumer au moindre contact. ton membre qui pourrait réagir en quelques secondes. incendie tout proche. trop proche. tu t’écartes de lui. tu grognes légèrement. naturellement. ta main qui le frappe dans le dos. le dos c’est bien. terre connue. rien de sexuel. « non. non. » tu secoues la tête. le ton sérieux. t’es prêt à l’engueuler. « t’as pas le droit. c’est interdit, proscrit, blasphème. tout ce que tu veux. tant que je n’ai pas le droit de te déshabiller, ce genre de choses est interdite. distance de sécurité pour le bien de tout le monde. » ton ton grave. comme si tu lui récitait le règlement de la maison. ça y ressemble. c’est une règle de votre relation que tu viens d’établir. parce-que t’as besoin qu’il la respecte. parce-que tu sais très bien que si tu t’écoutais, tu lui sauterais dessus. mais tu fais des efforts. pour lui. pour ne pas le brusquer. t’essayes d’être patient alors il doit faire des efforts lui aussi. être gentil, sexy et ne pas te chauffer. c’est pas compliqué bordel. sinon tu ne réponds plus de rien. et il ne pourra que s’en mordre les doigts. puis tu essayes de te reconcentrer. tu finis par lui parler du travail d’équipe avant de t’éloigner de lui. prêt à le voir à l’oeuvre. tu lui dis de shooter et tu vois bien qu’il est aussi emballé qu’un gamin à la rentrée scolaire. son pied qui touche le ballon, celui-ci qui arrive vers toi sans élan. tu lèves les yeux au ciel. et le gamin d’un mètre quatre-vingt-cinq en face de toi qui râle. « j’ai pas enviiiie » tu lâches un petit rire. tu aurais dû t’y attendre. jusque-là il n’a montré aucune résistance. c’était suspect. il se rapproche d toi, te vole un baiser. trop court. trop furtif. t’as pas le temps de bouder. luca qui se rapproche des cages. tu te demandes ce qu’il va faire. puis ses bras sur la bras. son corps qui se soulève. tu te mords la lèvre. t’aimerais bien qu’un coup de vent te permette de voir ses abdominaux. tu donnerais père et mère là tout de suite pour voir un peu plus. « j’suis sûr que t’arrives pas à faire des tractions. » tu lèves les yeux au ciel. il est ridicule. mais sexy. ouai il est terriblement sexy. et tu penses à ses bras qui pourraient te soulever. contre un mur. ou dans la douche. bordel ezio, contrôle tes hormones. « j’te rappelle que j’ai été sportif professionnel. je fais des tractions quand je veux… » tu balances ça. si naturellement. si fièrement. puis en quelques secondes tu le vois au sol. parce-qu’il est con. tu sais pas vraiment ce qu’il s’est passé. tu le vois juste étalé dans l’herbe. tu ris. immédiatement. trop fort. tu te fous de sa gueule. mais tu te rapproches de lui. juste pour t’assurer qu’il ne s’est pas vraiment fait mal. tu le surplombes. tes yeux tirés par ton rire. « bordel sorabella, merci pour ce fou rire. t’étais bien ridicule. » t’arrêtes pas de rire. encore. toujours. puis sa main qui attrape ta cheville. tu le vois pas venir. et tu tombes sur lui. et comme le destin joue avec tes nerfs, ton visage finit comme de par hasard au niveau de son entrejambe. tu arrêtes de respirer en réalisant. tu te mordilles la lèvre. d’envie, de désir. tu tournes la tête et tu finis par t’allonger sur lui. ton visage à quelques centimètres du sien. vos nez qui se touchent. tes yeux plantés dans les siens. tes doigts dans ses boucles. « je t'avais dit que les grands avaient un problème de gravité » tu murmures avant de te rapprocher de lui. tes lèvres contre les siennes. un baiser tendre. pleins de signification. beaucoup plus que ceux que tu as échangé. ça semble toujours plus avec luca. toujours plus tendre. toujours plus lent. toujours plus délicieux. tes doigts qui caressent ses boucles. tu te détaches de lui. pour le laisser respirer. un peu. « t’es vraiment nul au foot. » tu lâches avec un petit rire. tu savais bien qu’il pouvait pas être parfait.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mar 21 Fév - 0:43


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
il s'amuse luca. il veut voir à quel point ezio a envie de lui. et il joue à un jeu risqué. il le sait, il en est conscient. il se sent prêt à jouer. à prendre ce risque. il se mordille un peu la lèvre, ses dents plantées dans sa lèvre inférieure dans un geste qu'ezio caractériserait sans doute de beaucoup trop pornographique à son cou. alors il s'amuse, ses hanches qui se moues beaucoup trop proches du bassin d'ezio. puis une tape dans son dos, le plus âgé qui s'éloigne de luca. léger soupir sur ses lèvres, inaudible. « non. non. t’as pas le droit. c’est interdit, proscrit, blasphème. tout ce que tu veux. tant que je n’ai pas le droit de te déshabiller, ce genre de choses est interdite. distance de sécurité pour le bien de tout le monde. » il rit un peu, luca. il s'amuse des réactions d'ezio, de ce désir non dissimulé dans ses paroles pleines de sous-entendu. parce qu'il sait luca. il sait qu'armani à envie, envie de plus, de découvrir son corps, envie d'entendre soupirs et gémissements franchir ses lèvres et en être le maître. puis ezio s'éloigne, lui demandant de taper dans le ballon. luca qui s'exécute sans grande envie ni grande passion, il préfère venir voler un baiser à ezio. du bout des lèvres et faire le con dans les cages, se suspendant sans mal à la barre, se foutant un peu de la gueule d'ezio aussi, au passage. « j’te rappelle que j’ai été sportif professionnel. je fais des tractions quand je veux… » il lève les yeux au ciel, passant son menton par-dessus la barre de métal alors que ses prunelles se posent sur ezio. et il sait pas comment une de ses mains glisse et en quelques seconds seulement, il se retrouve sur le sol, le dos contre l'herbe, il rit, il rit parce qu'il se trouve con et luca, il entend ezio rire aussi, pas très loin de lui. « bordel sorabella, merci pour ce fou rire. t’étais bien ridicule. » ezio qui s'est approché. luca qui lève les yeux vers lui, une de ses mains autour de la cheville du plus âgé pour le tirer sur le sol sans gène. « j'vois pas de quoi tu parles. » il rit, jusqu'à sentir le visage d'ezio beaucoup trop proche de son bassin.. trop proche de son entrejambe. il se mord la lèvre luca, le regard fixé sur le ciel, alors qu'il sent ezio s'allonger complètement sur lui. le visage du plus âgé à quelques centimètres du siens, leurs nez qui s'effleurent doucement et un sourire bêta qui prend place sur les lèvres de luca. et son regard qui cherche finalement les yeux bleus d'ezio. « je t'avais dit que les grands avaient un problème de gravité » il n'a pas le temps de répondre luca, les lèvres du plus âgé déjà sur les siens. c'est doux, c'est lent, c'est tendre, comme baiser. luca qui soupire doucement contre les lèvres de l'autre garçon alors que les mains de ce dernier viennent se frayer un chemin dans ses cheveux bouclés. puis leurs lèvres qui se séparent. « t’es vraiment nul au foot. » il rit de nouveau luca, ses mains effleurant le dos d'ezio alors que d'un simple coup de bassin, il inverse leur position, faisant roulé le plus âgé dans l'herbe. ses genoux de part et d'autre des hanches d'ezio. « je t'avais dit que j'étais nul au foot. » qu'il contre doucement, riant, ses lèvres se posant dans le cou du plus âgé avant qu'il ne redresse la tête, ses yeux croisant de nouveau ceux d'ezio. et luca, il se penche un peu, prêt à poser ses lèvres sur les siennes quand un raclement de gorge se fait entendre. alors il se redresse. un peu trop vite. son regard qui tombe sur le père d'ezio. il se pince les lèvres. « ezio tu n'as pas mieux à faire un samedi après-midi que jouer à la balle ? » luca, il se redresse, tendant la main à ezio pour l'aider à se redresser aussi. « demain, je te veux au bureau à 10h sans gueule de bois et sans suçon visible. sois un minimum présentable. pour une fois. » il trouve ça injuste luca. injuste parce qu'ils ne faisaient que de rire comme des gamins, alors il passe une main dans ses cheveux, se recoiffant légèrement. « avec tout le respect que je vous dois, monsieur armani, je ne vois pas ce qu'il y a de mal à jouer au foot un samedi après-midi. » et sans doute qu'il n'aurait pas dû répondre luca, se retrouvant face au regard d'acier du père armani. il se pince un peu les lèvres, il s'est toujours sentit vulnérable face à cet homme. inconsciemment. tout comme il se trouve terriblement niais face à ezio. « sauf que vous n'étiez pas réellement en train de jouer au foot, n'est-ce pas ? est-ce que tes parents sont au courant luca ? » touché coulé. luca qui ne trouve rien à répondre, les lèvres entrouvertes. luca qui se tourne un peu vers le fils armani, les lèvres pincées. à l'aide, ezio.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mar 21 Fév - 1:31


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

tu aurais dû t’attendre à ce que ton programme tombe à l’eau. à ce que l’après-midi entrainement de foot finisse en session de becotage. t’aurais dû t’y attendre. t’aurais pu le deviner. mais tu t’es voilé la face. tu t’es dit que tu arriverais à lui résister. à rester loin de lui. eviter de le toucher. ne pas avoir envie de l’embrasser. tu aurais aimé y arriver. ça n’aurait fait que confirmer que luca est un mec comme les autres. juste un nom sur ta liste. un beau mec que tu as envie de déshabiller. rien de plus. sauf que non. t’as pas réussi. tu es niais, ezio. comme jamais tu l’as été. tu lui voles des baisers dès que l’occasion se présente. alors que tu sais que ça ne finira pas dans ton lit. et c’est ça le problème. d’habitude les baisers conduisent au sexe. tu embrasses dans cet unique but. pas parce-que tu en as envie. c’est juste un moyen. une étape à franchir pour arriver à ce que tu veux vraiment. un besoin, une envie charnelle. juste ça. mais pas là. pas avec luca. tu sais très bien que tu ne l’auras pas nu dans ton lit. tu le sais. tu l’as compris. mais tu l’embrasses. tu le fais quand même. sans arrière pensée. sans attendre quelque chose de plus. juste parce-que tu le veux. tu veux ses lèvres contre les tiennes. c’est agréable, c’est doux, c’est tendre. ça te plait. et peut-être que ça ne devrait pas. pas autant. mais tant pis. t’as pas envie de réfléchir. de te poser quarante milles questions. t’es bien. il te fait sourire. il te fait rire. il est irrésistible. tu aimes cette légèreté. cette innocence qui vous enveloppe. lui qui tombe devant toi. tu éclates de rire. sans retenue. sans même réfléchir. tu le fais naturellement. un vrai rire qui vient de l’intérieur. pas de fausse note. pas d’hypocrisie. juste toi, qui t’ouvre à lui. toi qui te montre entièrement. sans masque. puis tu finis sur lui. ton corps contre le sien. cette proximité qui t’apaise. t’as pas besoin de plus. enfin tu dirais pas non s’il se déshabillait de lui-même… mais tu te contentes de ça. vous deux, habillés, dans l’herbe. un sourire qui éclaire ton visage. cette chaleur qui te rassure. et toujours tes remarques. jamais très loin. parce-que tu aimes le taquiner. il répondra. il le fait presque toujours. il sait que c’est ton moyen de communication et il semble apprécier. ou du moins ne pas détester. ton nez qui effleure le sien. ton regard plongé dans le sien. tu l’embrasses. sans lui laisser le temps de te répondre. pas cette fois. pas quand il est si proche de toi. tu te détaches de lui. luca qui rit. toi qui sourit. réaction immédiate. non réfléchie. puis d’un coup de bassin, il se retrouve au dessus de toi. et tu aimes beaucoup trop le voir te surplomber. beaucoup trop. autant que tu aimes observer ses lèvres. sans cesse. tu ne l’avoueras jamais mais ça te plait parfois de perdre le contrôle. et tu sais que tu serais capable de te laisser porter par luca. complètement. « je t’avais dit que j’étais nul au foot. » tu hoches la tête. tu confirmes. nul au foot le sorabella. nul. par contre il est doué pour pleins d’autres choses. pour te faire sourire. pour te faire rire. pour te faire fantasmer. pour te faire oublier. oublier ce quotidien de merde, ces responsabilités qui pourrissent la vie, cette famille qui t’étouffe. tout ça qui s’envole dès que tu te retrouves face à lui. tu sens ses lèvres dans ton cou. c’est si doux. une caresse sur ta peau. tu te mordilles la lèvre. chaque contact qui te donne des frissons. t’es faible, ezio. puis tu es prêt à l’embrasser de nouveau. à plonger dans son baiser. te laisser porter. puis raclement de gorge. luca qui se redresse immédiatement. tu captes pas tout. tes yeux qui se posent sur lui avant d’apercevoir ton père. en costume-cravate. ses mocassins dans l’herbe du jardin. son regard sévère. il est pas content, papa armani. puis ton prénom qui franchit ses lèvres. début des problèmes. tu t’attends à une avalanche de reproches. « ezio tu n’as pas mieux à faire un samedi après-midi que jouer à la balle ? » toujours la même chose. le même refrain. sans cesse. ton père qui serait prêt à te cracher dessus à chaque fois que tu enfiles un maillot de foot. tu te redresses avec l’aide de luca. prêt à l’affronter. prêt à sortir les armes. « c’est un ballon. pas une balle. » tu grommelles. pas sûr qu’il t’entende. de toute façon, il t’ignorera. ça ne l’intéresse pas. tu le sais. « demain, je te veux au bureau à 10h sans gueule de bois et sans suçon visible. sois un minimum présentable. pour une fois. » bim. prends toi ça ezio. quatre reproches en un. c’est cadeau. c’est les soldes. il a eu le temps de parler de ton taux d’alcool, ta vie sexuelle, ton immaturité, ton manque de professionnalisme. il est trop fort, papa. toujours aussi conçit. toujours aussi blessant. tu te mords la lèvre. tu te sens con. face à luca. parce-qu’il ne devrait pas assister à ça. tu aimerais répondre à ton père. comme tu le fais tout le temps mais tu te sens mal qu’il entende tout ça. tu as peur qu’il soit d’accord avec lui. qu’il te tourne le dos. qu’il se rende compte que c’était une erreur. cet après-midi. ces baisers. vous. puis, contre toute attente, luca répond. à ton père. devant toi. « avec tout le respect que je vous dois, monsieur armani, je ne vois pas ce qu’il y a de mal à jouer au foot un samedi après-midi. » tu lâches un petit rire. fier de luca. surpris qu’il ait osé tenir tête à ton père. parce-que tu sais qu’il fait peur et qu’il ne dégage pas une aura très sympathique. tu as envie de l’embrasser. mais tu te retiens. pas devant ton père. hors de question. « sauf que vous n’étiez pas réellement en train de jouer au foot, n’est-ce pas ? est-ce que tes parents sont au courant luca ? » et merde. fais chier. ton père toujours aussi manipulateur. luca en première ligne. blessé alors qu’il est déjà à terre. alors tu t’avances. tu te mets devant lui. comme un bouclier. (même si tu fais deux têtes de moins que lui) tes yeux noirs de colère. tes poings qui se ferment. « occupe-toi de tes affaires bordel ! laisse-le en dehors de ça. c’est moi ton problème, pas lui. » tu t’énerves. et tu sais que ce n’est pas la bonne tactique. pas avec lui. « ezio, ton langage. » qu’il gronde. les dents serrées. comme si tu étais encore le gamin de treize ans qu’il reprenait sans cesse à table. « je serai là demain. » c’est tout ce que tu réponds. tu souffles. avant d’attraper la main de luca et de l’amener dans la maison. puis dans ta chambre. tu fermes la porte. ton dos contre. luca qui s’assoit sur ton lit, en face de toi. tu t’en veux. qu’il ait vu ça. qu’il ait subi les remarques de ton père. de l’avoir entrainé ici. « il est con mais il ne dira rien. » tu sais très bien qu’il a peur de ça luca. alors tu te rapproches de lui. tu montes sur lui. un genou de chaque côté de ses cuisses. tes mains qui relèvent légèrement son menton pour croiser son regard. « merci… de lui avoir répondu. » un léger sourire qui effleure ton visage. sincère. parce-qu’il est le premier à l’avoir fait. puis tes lèvres qui touchent les siennes. tendrement. délicatement.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mar 21 Fév - 14:24


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
luca, il apprécie les baiser d'ezio. leurs lèvres collées et le corps du plus âgé sur le sien, ça lui semble si naturel, si ... normal. instinctif. son dos dans l'herbe, ezio au-dessus de lui, à la manière de deux adolescents transis d'amour. il ferme les yeux un moment, cette pensée qui l'aurait fait paniquer il y a quelques jours encore. mais il a réfléchi, luca. il a trop cogité et ses nuits ont été trop courtes. mais maintenant, avec le temps, il se rend peu à peu compte, son esprit s'éclaircit et il n'a plus de hontes à embrasser ezio, quand ils sont seuls du moins. luca qui est joueur, qui vient inverser sa position avec ezio. le corps qu'il surplombe, sans trop se soucier de ce qu'il se passe autour d'eux. et il aimerait pouvoir faire ça en pleine rue. sans gène. sans honte. se ficher complètement du regard des autres, de ce qu'ils pensent. mais c'est pas si simple. les rumeurs qui vont trop vite, sa chaine qui lui donne une influence trop importante, aussi minime soit-elle. puis la bulle qui éclate. le raclement de gorge. le paternel armani, luca qui se relève, qui aide ezio à en faire de même. et quelques mots. qui blessent. plein de reproches. luca il peut pas s'empêcher de prendre la défense de l'autre garçon, froid, distant, le regard presque noir. et puis il y a cette simple phrase, celle qui remet tout en cause, une menace non dissimulée. tout dire à ses parents, à luca. il se mord la lèvre, se tourne un peu vers ezio. il a besoin de son soutien, de ses paroles, il a besoin qu'il le défende à son tour. « occupe-toi de tes affaires bordel ! laisse-le en dehors de ça. c'est moi ton problème, pas lui. » ezio qui vient se placer devant lui. c'est un peu ridicule à la vue de leurs tailles respectives. luca qui pose sa main dans le creux des reins d'ezio, sous son t-shirt, pour le calmer, pour essayer de l'empêcher de dire quelque chose qui ne ferait qu'envenimer la situation. « je serai là demain. » puis la main d'ezio dans la sienne. luca qui le laisse l'emmener, rentrer dans la maison et gravir une nouvelle fois les escaliers. de retour dans la chambre d'ezio en compagnie de ce dernier. luca qui vient s'asseoir sur le bord du lit, observant un instant ezio, adossé à la porte. il se pince un peu les lèvres, il ne sait pas quoi dire ou quoi faire pour calmer ou réconforter le jeune homme. il n'est même pas certain qu'ezio soit triste ou en colère. « il est con mais il ne dira rien. » il hoche doucement la tête luca, alors qu'ezio viens prendre place sur ses cuisses. il se recule à peine sur le lit et il glisse ses mains dans le dos d'ezio. comme pour l'empêcher de partir. ou pour le protéger. les doigts d'ezio sous son menton pour permettre à leurs regards de se croiser. « merci… de lui avoir répondu. » luca ne répond pas. il sait que ça ne sert à rien quand les lèvres du plus âgé reviennent se poser avec délicatesse sur les siennes. et il soupire presque dans leurs baiser, ses mains remontant le long du dos d'ezio, se glissant sous son t-shirt, pour sentir sa peau contre ses paumes. puis il vient poser ses lèvres contre la mâchoire d'ezio, dans son cou, savourant le gout de sa peau. il ferme les yeux luca. il a pas envie de réfléchir, alors qu'il vient de nouveau embrasser ezio. avec un peu moins de tendresse, un peu plus d'envie, un peu plus de passion. ses mains qui parcourent un peu plus le dos du plus âgés, qui osent même glisser sur ses fesses. « ezio ... » qu'il souffle contre les lèvres du plus âgé, sans cesser de l'embrasser. « ezio touche-moi. » qu'il demande, son front collé contre celui du plus âgé. son esprit qui lui dit d'arrêter ses conneries, de partir, de rentrer tant qu'il est encore temps. et son corps qui lui hurle de continuer, luca qui vient poser ses lèvres dans le cou d'ezio, embrassant sa peau, la mordillant par endroit, son nez frottant la jonction entre la mâchoire et le cou de l'autre garçon, ses mains le rapprochant un peu plus de son torse, de son bassin, de son corps remplit d'envie.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mer 22 Fév - 1:17


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

c’était trop beau. cet après-midi avec luca. c’était léger et doux. sans reproche, sans prise de tête. juste vous deux qui passaient un moment ensemble. loin des autres. de leur regard, de leurs jugements. vous êtes dans votre bulle. comme la semaine dernière à rome. et tu l’aimes tellement votre monde rempli de caresses, de tendresses, de sourires et de baisers. c’est innocent, nouveau et si agréable. tu as l’impression de redevenir un adolescent à ses côtés. qui découvre les sentiments. tu as l’impression de ressentir tout pour la première fois. ses lèvres, son toucher, ses caresses. rien de ce que tu as déjà eu auparavant ne ressemble à ce qu’il te procure. cette sensation de chaleur qui t’enveloppe immédiatement. ce besoin de l’avoir toujours près de toi. cette obsession pour ses lèvres. ce sourire qui se dessine sur ton visage dès que tu l’entends rire. c’est magique. un petit bonheur. ton bonheur à toi. celui que tu ne t’es jamais autorisé jusque-là. alors tu y goûtes. précieusement. comme si à n’importe quel moment luca pouvait disparaitre ou partir. parce-que tu n’en vaux pas le coup. parce-qu’il se rend compte que tu étais une grosse erreur. mais il est là. toujours là. malgré le short que tu lui as demandé de mettre et la leçon de foot que tu tentes de lui donner. alors peut-être que lui aussi veut goûter à ce petit bonheur. mais c’est sans compter ton père qui arrive toujours à te bousiller le peu de choses qui te fait rêver. c’était impossible qu’il ne se passe rien. trop beau pour être vrai. et tu le détestes encore plus quand il ouvre la bouche. ses reproches dont tu as l’habitude mais qui font toujours aussi mal. et tu vas envie de lui dire de dégager, de ne pas gâcher ce que tu as avec luca. mais évidemment qu’il gâche tout. chacun de ses mots qui vous enfoncent un peu plus. et le coup de grâce quand il s’attaque à luca. tu le supportes pas. c’est trop. beaucoup trop. toi, tu peux encaisser. tu le fais depuis que tu as treize ans mais luca n’a pas à le faire. il n’a rien demandé. ton père qui franchit la limite. t’humilier, pas de problème. te faire passer pour un moins que rien, si habituel. mais pas luca. il n’a pas à le mêler à vos histoires. alors tu t’interposes. et tu sais que ton père déteste ça. que tu lui tiennes tête devant quelqu’un. parce-que papa, il a un ego aussi gros que son putain de cancer qui le bouffe mais il ne l’admettra jamais. tu sens la main de luca dans ton dos et ça t’apaise. ça t’empêche d’aller trop loin. parce-que tu serais prêt à rentrer en guerre avec ton père. lui balancer ses quatre vérités. celles que tu te retiens d lui dire depuis bien trop longtemps. mais ça sert à rien. c’est peine perdue. de toute façon il est déjà en train de mourir. le karma l’a déjà rattrapé. alors tu craches deux trois injures et tu attrapes luca par la main. fuyez. c’est mieux pour tout le monde. s’éloigner de ton père à tout prix. alors tu le fais rentrer dans ta chambre. lieu sacré. lieu protégé. le tien. il s’assoit sur le lit et tu t’en veux. de ce qu’il s’est passé. de ce qu’il a entendu. de ce qu’il a dû encaisser. t’aurais peut-être dû y réfléchir avant. t’aurais dû prévoir que ton père allait probablement rentrer. c’est ta faute et tu aurais pu lui éviter ça. t’es con ezio. alors tu essayes de le rassurer. parce-que tu supposes qu’il est angoissé par la menace de ton paternel. et tu te rapproches. cette distance entre vous qui te ronge. t’as besoin de le sentir près de toi. de le rassurer. de pouvoir le caresser. lui montrer que tu es là. tu te glisses sur ses cuisses. ses mains qui te rapprochent de lui. ce besoin constant de l’avoir contre toi depuis la semaine dernière. depuis que tu as pu le toucher sans retenue. tu l’embrasses. tendrement. pour t’excuser. pour le rassurer. pour te calmer. pour oublier ton père. pour retourner dans votre bulle. de bonheur, de magie, de tendresse. la vôtre. tu te laisses emporter par ses lèvres contre les tiennes. sans y réfléchir. tu sens ses mains glisser sous ton t-shirt. tes doigts qui caressent ses cheveux. puis ses lèvres qui glissent dans ta mâchoire et ton cou. c’est beaucoup trop agréable. ça devrait pas être permis. ton corps qui frissonne à chaque fois que sa bouche rentre en contact avec une parcelle de ta peau. puis ses lèvres qui reviennent vers les tiennes. plus profondément. plus passionnément. avec plus d’envie. et damn, tu es dans le même état. tu veux plus. tellement plus. ses mains qui glissent jusque tes fesses. et c’est probablement l’une des premières fois qu’il s’y aventure. et tu t’aperçois seulement maintenant combien tu en avais envie. « ezio… » qu’il souffle contre tes lèvres. il te provoque. encore. « ezio touche-moi » un murmure. un mirage. tu ne sais pas si tu rêves ou si c’est bien réel. ton front collé au sien, tu es sûr de l’avoir entendu. « qu… quoi ? » tu lâches, perplexe, perdu, surpris. impossible. puis ses lèvres qui se posent dans ton cou. il te mordille légèrement. ça veut forcément dire quelque chose. tu cherches son regard mais il te fuit. probablement effrayé. « luca... vraiment ? » puis tu glisses ta main entre vos deux corps. doucement. sans précipitation. pour bien lui montrer qu’il peut tout arrêter s’il le veut. mais rien. il ne le fait pas. tu déboutonnes son pantalon et tu glisses ta main sur son boxer. pour commencer. tu cherches ses lèvres pour l’embrasser passionnément. puis tu lâches « si tu changes d’avis, tu me le dis. je ne te force pas. » ton ton pas très sûr. légèrement paniqué. parce-que tu sais que c’est la première fois qu’un mec le touche. et ça t’angoisse. trop de pressions sur les épaules. tes mouvements légers, pas trop précipités. pour l’acclimater à la sensation. tes lèvres contre les siennes. sans cesse.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mer 22 Fév - 12:39


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
sans doute que ça n'aurait pas dû se terminer comme ça. luca il le sait, mais au fond il sait pas vraiment comment réagir. il prend la défense d'ezio, comme un réflexe, sans même s'en rendre compte. parce qu'il aime pas voir ezio se faire traiter ainsi par son père, comme si rien n'avait d'importante que cette entreprise familiale. sa main dans le dos de l'autre garçon, pour le calmer et ça semble marcher. luca qui laisse ezio le guider dans la maison, revenir dans la chambre de ce dernier. retour à la case départ. luca qui ne sait pas réellement pourquoi. pourquoi cette journée, pourquoi cette après-midi, pourquoi ces baiser. pourquoi ezio sur ses cuisses. il n'a pas envie de réfléchir luca. il veut juste profiter de chaque seconde, de chaque pression des lèvres de l'autre garçon sur les siennes. alors il glisse ses mains sur les fesses d'ezio, pour le rapprocher de lui, parce qu'il a l'impression que ce dernier est loin, beaucoup trop loin. puis luca qui demande à ezio de le toucher. parce qu'il crève d'envie de sentir les mains du plus âgé sur lui. il a laissé tomber les barrières, les retenues. ils ne sont que deux. la porte fermée, personne pour venir les déranger. personne pour juger, pour dire quoi que ce soit. les lèvres de luca dans le cou d'ezio, pour éviter de croiser son regard, pour éviter d'y lire quoi que ce soit. « qu… quoi ? luca... vraiment ? » il hoche lentement la tête, son visage toujours niché dans le cou d'ezio, embrassant sa peau, doucement, du bout des lèvres. puis la main d'ezio entre leurs de corps, luca qui la sent effleurer son torse avant de se glisser sous le short qu'il porte, contre son boxer. « si tu changes d'avis, tu me le dis. je ne te force pas. » il hoche la tête, doucement, avant de venir embrasser ezio, répondant à son baiser. luca qui soupire doucement contre les lèvres du plus âgé. il se sent bien, étrangement, dans cette position la, une main d'ezio appuyant contre son boxer. « ça va, t'inquiète ... juste ... s'il te plait. » qu'il souffle, inclinant ses hanches vers la main d'ezio, l'embrassant à nouveau, profitant de cette chaleur qui se diffuse lentement dans son corps, profitant du corps d'ezio contre le sien, de ses mains, de ses lèvres, de son expérience. luca qui se sent comme un adolescent, à pas vraiment savoir quoi faire ou quoi dire. il vient coller son front contre celui du plus âgé, ses mains dans la nuque d'ezio, caressant doucement sa peau du bout des doigts.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mer 22 Fév - 16:42


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

tu maitrises le sexe. au grand dam de tes parents. tu sais quoi faire, comment et quand. pas de secret. juste la spontanéité qui te caractérise. tu aimes le plaisir charnel. les hommes, les femmes. pas d’importance. tu as enchainé les relations. tu n’as pas peur de te déshabiller, de dire ce dont tu as envie. tu le fais facilement. peut-être trop. parce-que tu aimes le plaisir que ça procure. cette sensation à chaque toucher. cette électricité. tu ne t’attaches pas. jamais. c’est juste pour une nuit. ou plusieurs. pas toujours les unes à la suite des autres. il s’agit juste de satisfaire un besoin. par pur intérêt. rien de plus. et ça fait défaut à l’image que ton père aimerait que tu donnes. celle du mec posé, responsable et porté vers l’avenir. toi tu as besoin de ta liberté. ton indépendance. alors c’est peut-être pour ça que tu es retourné voir noa cette semaine après avoir passé la nuit avec luca. pour te rassurer, pour te rappeler ce que tu aimais. juste le sexe. pas la tendresse ni la douceur que t’avait donné luca. et tu as accepté que sorabella ne puisse pas te donner autre chose tout de suite. parce-que c’est trop tôt pour lui. il est en plein chamboulement. il ne sait pas. tu lui fais ressentir des trucs qui l’effraient. alors t’essayes d’y aller doucement. d’aller contre ce que tu sais faire. ne pas le brusquer. y aller petit à petit. juste des baisers, des caresses. simplement le toucher. te contenter de ça. et ça te brûle de ne pas avoir davantage. parce-qu’il es sexy. parce-qu’il t’attire terriblement. et que peut-être tu as déjà imaginé le déshabiller et le faire gémir plus d’un fois. alors quand ses mains glissent vers tes fesses, t’es surpris. agréablement surpris. parce-que tu ne pensais pas qu’il le ferait. pas si vite en tout cas. et ça te plait. qu’il le fasse, qu’il ose. ça veut dire qu’il en a envie aussi. alors forcément tu beugues. tu paniques presque. comme si tu n’étais pas sûr d’avoir vraiment entendu. mais il hoche la tête. et c’est tout ce qu’il te faut. tes lèvres contre les siennes. ta main qui glisse vers son entrejambe. tu y vas doucement. ta main qui se presse contre son boxer. pour l’instant. et god, que c’est bon. juste le simple fait de savoir que tu as ta main sur son membre. qu’un simple bout de tissu vous sépare. « ça va, t’inquiète… juste … s’il te plait » t’hésites. probablement pour la première fois depuis des années. ça te rassure d’être au dessus de son boxer. parce-que tu sais que tu es le premier mec qui le touche et tu as peur de mal faire. peur de le dégouter à vie. tu imagines le pire. faire quelque chose qu’il n’aime pas. le sentir te repousser comme cette première soirée passée ensemble. et le problème c’est que tu t’es attaché à lui que tu le veuilles ou non. alors tu peux pas faire n’importe quoi. pas maintenant, ezio. ta main qui le caresse, doucement, lentement. tes lèvres qui suçotent son cou. tu ne te précipites pas. tu veux te convaincre que c’est pour lui mais c’est tout autant pour toi. pour te calmer. tes lèvres qui mordillent son lobe d’oreille puis tu murmures « tu me fais confiance ? » t’as besoin de t’assurer de ça avant d’aller plus loin. puis quand il te répond que oui ta main lâche son membre pour se glisser sous le tissu. ta peau contre la sienne. et tu souffles. de soulagement. d’appréhension. « si tu savais depuis combien de temps je rêve de le faire... » confession avouée. secret partagé. depuis que tu as dix-sept ans. depuis que tu as voulu l’embrasser la première fois. ta main qui serre légèrement son membre et tu le caresses. lentement. timidement. un peu anxieux de ce qu’il peut ressentir. t’oses pas aller trop vite. tu sais plus. d’un coup tu te retrouves comme un puceau. et ça t’effraie. luca, ce qu’il peut penser, ce qu’il peut ressentir. t’es pas sûr qu’il aime. c’est peut-être maintenant où il va t’avouer que non il est définitivement hétéro et que se faire toucher par un mec ça ne lui plait pas du tout. « je… arf.. ok je me tais » tu paniques. tu n’es pas sûr de toi. ton assurance est bien loin. alors tu te mords la lèvre. en espérant qu’il apprécie chacun de tes gestes. parce-que pour toi c'est le bonheur.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mer 22 Fév - 22:14


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
luca qui est totalement paumé en ce moment. l'envie de sentir les mains d'ezio tout autant qu'il redoute cette sensation. et pourtant quand ezio vient prendre place sur ses cuisses, sans aucune gène, l'embrassant tendrement, presque du bout des lèvres, luca, il a plus envie de se poser de questions, répondant avec la même tendresse au baiser, laissant ses lèvres se poser sur la mâchoire et dans le cou d'ezio. et il aurait dû être dérangé de sentir la barbe de trois jours d'ezio frotter contre sa joue. et pourtant, non, ça lui semble tout aussi naturel que d'embrasser l'autre garçon. et luca, plus le temps passe, plus il se rend compte qu'il n'a fait que de se voiler la face pendant toutes ses années. que si ado, il n'avait pas été aussi con, il ne serait pas passé à côté de cette bouffée de chaleur qui le consume lentement, alors qu'il demande à ezio de le toucher, gémissant presque contre les lèvres de ce dernier. et peut-être que s'il avait été moins con il y a quelques années, quand ezio voulait l'embrasser, peut être que s'il avait écouté ses pulsions d'ado de dix-sept ans, ils auraient pu avoir une autre histoire, un autre vécu. peut -tre même, être ensembles. bien qu'il connaisse le caractère d'ezio et sa façon de vivre, d'agir. la main d'ezio qui vient se poser sur son boxer, le corps de luca qui réagit, ses hanches qu'il avance contre la paume du garçon, revenant l'embrasser, doucement, lui assurant que ça va, qu'il n'a pas peur. bien qu'il soit terrorisé, au fond, totalement terrorisé par cette situation, par ces nouvelles sensations. mais il ne dit rien, il ne veut pas qu'ezio se sente mal. d'une quelconque manière que ce soit. les lèvres d'ezio qui viennent suçoter son cou, à luca. il ferme les yeux, incapable de réagir quand la main d'ezio bouge lentement sur le tissu de son boxer. « tu me fais confiance ? » luca qui hoche doucement la tête, qui murmure que oui, il lui fait confiance, alors qu'il revient coller ses lèvres contre celles d'ezio. l'autre garçon qui semblait attendre cette autorisation pour glisser ses doigts sous le boxer. luca qui gémit faiblement à la sensation de la peau d'ezio contre la sienne, qui avance ses hanches encore un peu plus contre la paume d'ezio. « si tu savais depuis combien de temps, je rêve de le faire... » les doigts d'ezio qui commencent à se mouvoir lentement autour de son sexe. luca qui pose ses mains derrière lui, qui se cambre un peu, la tête retombant légèrement en arrière, sa gorge totalement offerte, son corps tendu. par le plaisir. par le désir. par l'envie. « je… arf.. ok je me tais. » luca qui rit doucement, fermant les yeux, profitant des sensations procurées par ezio. par le poids réconfortant sur ses cuisses, par la main entre ses jambes, son souffle qu'il sent se perdre peu à peu. luca, il vient planter ses dents dans sa lèvre inférieure.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Mar 7 Mar - 0:57


 

why don't you come a little closer
luca & ezio

t’es connu pour ton assurance. ton arrogance qui agace tant. cet air supérieur que tu donnes. pour faire taire, intimider, te donner un genre. c’est uniquement ça que tu fais. tu t’es construit un masque.  tu te caches derrière. parce-que c’est plus facile de passer pour le petit con arrogant. aucun risque de décevoir quand les gens n’attendent rien de toi. ils ne peuvent qu’être surpris quand tu es gentil et généreux. c’est ton mantra. ce que tu te dis depuis que tu es devenu un armani. jouer ce rôle. celui que les média t’ont donné dès qu’ils ont sorti ton histoire. le petit gamin des rues sauvé par la riche famille armani. ce rôle de petit insolent qui ne sait pas la chance qu’il a.  et tu t’y plais. à être au dessus des autres. te sentir intouchable, envié. c’est bien trop agréable pour l’admettre. et parfois c’est dur de redescendre de ce piédestal. tu oublies. tu te perds. dans toute cette mascarade. toutes ces paillettes et ces images. mais là tout de suite, ton assurance a disparu. ton arrogance est partie avec. tu te sens con. pas parce-que tu t’es fait choper à faire une connerie. juste parce-que tu trembles. tu es anxieux. et c’est rare. tu n’es pas habitué à ce genre d’émotions. tu ne sais pas comment réagir. tu prends tellement tout à la légère que tu ne sais pas. tu maitrises pas cette émotion. ce tremblement qui t’empêche de faire quoi que ce soit. t’es presque paniqué. peur de mal faire. peur de tout foutre en l’air. parce-que c’est une possibilité. tu finis toujours par le faire. ce qui est apporte un peu de bonheur dans ta vie finit toujours par être dégagé. parce-que tu sembles allergique à ce qui rend heureux. et luca en fait partie. cette boule au ventre, ce stress, cette peur qui te rongent. ça en est la preuve. luca. juste lui. ce hochement de tête. ce simple geste qui alourdit le poids que tu as sur les épaules. il te fait confiance. et c’est beaucoup trop. il ne devrait pas. il ne peut pas. tu ne le mérites pas. il te connait pourtant. il sait que tu n’es pas le genre de mec en qui il peut avoir confiance. tu es celui qui couche à droite à gauche. celui qui finit bourré sur le sol de la cuisine. celui qui ne se réveille pas pour aller en réunion. t’es pas mature, pas responsable, pas fiable. alors pourquoi ? pourquoi il te dit qu’il te fait confiance ? aucune idée. mais tu n’as pas envie de chercher à comprendre. son geste qui représente tout ce que tu as probablement toujours voulu. ses lèvres contre les tiennes comme pour te convaincre un peu plus. alors tu te laisses porter. par le moment, par l’envie, par son baiser. tu veux plus. tu ne veux pas paniquer. pas maintenant. c’est trop tard. ta main qui glisse sous son boxer. le contact avec son membre. tu t’en mords la lèvre. tu lui avoues que ça fait bien trop longtemps que tu en as rêvé. tu ne l’aurais jamais avoué à quelqu’un mais c’est luca. ça semble être une raison suffisante là tout de suite pour ouvrir la bouche. puis ton amant du jour qui se cambre. sa tête vers l’arrière. et tu souris. parce-qu’il prend du plaisir. il se lâche. il accepte que tu lui fasses du bien. alors tu veux mériter sa confiance, lui prouver qu’il a raison. ta voix légèrement tremblante. ta main peu sûre. tu veux prendre le dessus sur cette peur. lui montrer ce que tu vaux. le faire rêver. lui faire découvrir le paradis. tes doigts qui glissent le long de son boxer pour le faire tomber au sol. tes yeux qui cherchent les siens pour t’assurer que tu ne franchis pas une limite. une limite silencieuse dont tu n’as pas conscience. mais rien. alors tu continues. tes mains qui se posent sur ses genoux pour lui écarter les jambes. tu te glisses entre. ta voix qui retrouve son assurance. un sourire arrogant qui se glisse sur tes lèvres. « je fais jamais ça d’habitude sorabella. » ton regard planté dans le sien. tu veux qu’il sache que tu fais un effort. pour lui. que tu sors de ta zone de confort. pour lui. et qu’il a intérêt à en profiter. puis ta langue qui caresse son membre. doucement. lentement. juste pour le faire monter en pression. tes mains qui le tiennent immobile. parce-que tu sens que sorabella est du genre chiant et râleur, à vouloir contrôler et à t’imposer un rythme. sauf que c’est toi qui contrôle. armani un. sorabella sur la touche.
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Re: (nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
Dim 12 Mar - 18:41


why don't you come a little closer ?
EXORDIUM.
il sait pas luca. il sait pas ce qu'il se passe. il sait pas pourquoi, ni comment, de quelle manière il doit réellement réagir. il n'arrive pas à réfléchir, il s'en sent incapable. pas quand les lèvres d'ezio sont contre les siennes, quand il l'embrasse de cette façon-là, son corps sur ses cuisses. non. luca il ne veut pas réfléchir, pas cette fois, il veut oublier. oublier que le monde ne s'arrête pas, oublié que le monde existe autour d'eux, au-dehors des murs protecteurs de la chambre d'armani. il veut juste que le temps se suspende et que les secondes deviennent des heures. ses mains sur ezio, sur ses joues pour prolonger un peu plus leurs baisers. dans sa nuque. les mains du plus âgé partout sur son corps, sous son boxer. un gémissement bloqué dans sa gorge, à luca. son souffle bien trop perdu, son esprit totalement embrouillé, ailleurs, paumé, troublé par tout ce qu'il ressent, troublé par le fait de se retrouver avec un autre homme sur les cuisses. non. il s'en fiche. putain oui, il s'en contre-fous quand ce sont les mains d'ezio qui viennent lentement bouger autour de lui. leurs regards se croisent. luca qui se pince légèrement la lèvre, qui hoche à peine la tête alors qu'ezio laisse son boxer tomber sur le sol, écartant un peu ses genoux, se glissant entre ses jambes. et il voudrait jurer luca, mais aucun ne sort de sa bouche qui lui semble bien trop sèche, ses lèvres entrouvertes, son souffle bloqué dans sa gorge. cette situation semble irréelle, totalement sortie d'un des rêves érotiques du plus âge. combien de fois son esprit t-il pu inventer de tels scénarios ? luca n'en a aucune idée, parce qu'au fond ezio lui a confié rêver de tout cela depuis un certain temps. le sens caché derrière ses paroles. les sous-entendus soufflés du bout des lèvres. un fantasme, sans doute, une envie, profonde, qui ronge, qui anime les rêves agités. luca ne sait pas. il a essayé de ne pas réfléchir à tout ça depuis ce putain de baiser. tout aurait pu être différent. s'il avait pas joué au con. s'il avait pas embrassé armani en étant déchiré. il aurait pu lui dire d'aller, se faire foutre, le repousser, rentrer chez lui et dormir quelques heures de trop. mais non. il l'a provoqué, il lui a demandé un joint, ils ont fumés et luca a embrassé ezio. pourquoi ? il ne sait toujours pas. ça tourne en boucle dans son esprit depuis cette soirée, mais il n'a toujours pas de réponse à fournir face à cette question. aucune. si ce n'est le fait qu'il devait en avoir envie, au fond, inconsciemment. cette envie qui le ronge et qu'il ne comprend pas. cette envie pour le corps d'un homme. ou bien pour le corps d'ezio ? ezio actuellement à genoux entre ses cuisses. et, bordel, luca n'a jamais eu de vision plus excitante que celle d'amarni à genoux entre ses cuisses ouvertes et dénudées. « je fais jamais ça d’habitude sorabella. » évidemment. luca qui lui répondrait bien qu'il est pas obligé de faire ça, mais son souffle se bloque dans sa gorge quand la langue d'armani vient se poser sur lui et putain, c'est bon. un faible gémissement qui s'échappe de ses lèvres, il ferme les yeux, luca, ses mains se glissent par réflexes dans les cheveux d'ezio, entortillant les mèches autour de ses doigts, jouant un peu avec, les caressant par moment. « recommence... » il souffle. une demande ? peut-être bien. les gestes d'ezio lent. trop lent. mais terriblement bons.

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(nc18 - lucio #3) why don't you come a little closer ?
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